Pages: 1

TROP FORT !!!
Je viens d'apprendre via le site [enjmin.fr] que je suis pris !
Ca déchirre trop ça race. Je serais ergonome du jeu vidéo !
Préparez vous, je risque de remettre de l'ordre chez EA ... 
Dernière modification par Hatake (09/07/2008 15:37:20)
Hors ligne
Bravo, maintenant prépare toi à partir à l'étranger d'ici 5 ans 
Hors ligne
Ou alors rester en France et faire du jeu vidéo d'auteur (comme le cinéma d'auteur, en noir et blanc avec sous titres jaunes fluo)..
Partir d'ici 1an et demi plutot. (stage chez ubisoft ou konami j'espère!)
Hors ligne
Merci merci.
Ptin jsuis content là je viens d'apprendre qu'un gars qui a fait la même spécialité que moi a trouver du taf à sydney et a tafé sur Halo 3 !
Hors ligne
Si tu te fait embaucher par EA on saura a qui s'en prendre pour les CnC foireux cool.
Félicitations au passage.
Dernière modification par maxpuissant (08/07/2008 16:00:38)
Hors ligne
lol ouais c'est sûr ..
Je ne sais pas encore si je veux tafer dans les RTS. Après je suppose que ça dépend des opportunités. Un truc vient de me rendre trop fou ! (oui encore plus que normalement..
)
http://www.enjmin.fr/index.php?option=c … ;Itemid=33
Six futurs créateurs de jeux vidéo misent sur Los Angeles
Ecris par Charente Libre
jeudi 03 juillet 2008
Un groupe d'étudiants de l'école des jeux vidéo est invité par la société des auteurs au plus important salon de la création numérique à Los Angeles.
Six étudiants de l'école de jeu vidéo d'Angoulême sont attendus à Los Angeles (du 11 au 15 août), au Sigraph, sans doute le plus grand rendez-vous mondial autour de la création numérique interactive. «C'est la Mecque de l'image numérique et des nouvelles technologies dans ce domaine», ajoute Stéphane Natkin, le directeur de l'Enjmin d'Angoulême. Bref, pour les étudiants en question, c'est une aubaine. «L'occasion de voir ce que font les autres, de rencontrer des professionnels, de montrer notre savoir-faire», veut croire Ariel Taieb, l'un de ces six étudiants, «game designer» de l'équipe au sein de laquelle chacun a une spécialité dans le son, le graphisme ou les programmes (1).
Ce qui leur vaut ce ticket d'entrée, c'est leur travail de première année. Ils ont créé un jeu vidéo improbable, en tout cas pour le commun des mortels. C'est une sorte d'ovni qui allie la musique, le graphisme et l'image. Le tout sur un plateau de jeu, avec des dés interactifs reliés à un programme informatique. Le jeu consiste à alimenter sur ce plateau des plantes virtuelles par des gouttes d'eau tout aussi virtuelles. Le mouvement des dés crée du son... Dans le métier, on appelle cela «la réalité augmentée». «C'est-à-dire qu'un objet réel agit dans le virtuel et inversement», explique Ariel Taieb.
A la différence des étudiants de deuxième année, ceux de la nouvelle promotion sont incités à laisser libre court à leur imagination, pour développer leur créativité «avec malgré tout la contrainte de proposer quelque chose que l'on peut pratiquer au bout de dix minutes», souligne Stéphane Natkin.
C'est le cas de ce jeu baptisé Dunya, «créer quelque chose à partir du vide en langue swali» indique l'étudiant. Il ne sera sans doute jamais commercialisé. C'est un objet d'études, mais c'est toute la recherche mise au service d'une interactivité particulière. En l'occurrence le toucher et le mouvement d'objets réels qui provoquent des sons et des musiques toujours différents.
Cinq billets restent encore à financer
«C'est bien l'innovation qui a intéressé le jury de la SACD», explique Cecile Le Prado, prof à l'Enjmin et membre du jury. «La SACD a choisi les deux projets les plus innovants, même s'ils ne sont pas complètement achevés.» Ces étudiants travaillent sur une voie nouvelle puisque l'on sort du jeu vidéo classique sur console pour aller vers un autre objet.
Sauf que la SACD n'a offert qu'un billet et qu'il s'agit d'un projet collectif. Les étudiants ont donc monté un dossier pour que toute l'équipe puisse se rendre sur place. Magelis a accordé 3.000€ sur les 6.550€ que coûtera la totalité du séjour pour les étudiants. Les étudiants attendent maintenant la réponse de la région et de leur université pour boucler le budget. Pour eux, c'est une opportunité unique. «On sait que toutes les grandes sociétés, Microsoft, Sony, Nintendo y seront et qu'elles sont en quête de nouvelles intelligences pour les jeux de demain.»
C'est aussi une belle reconnaissance pour le travail mené par l'Enjmin, et au-delà pour le pôle image, ce qui justifie le coup de pouce de Magelis, même si les étudiants ne pourront pas apporter leur jeu sur place, d'une part, parce que ce n'est pas le but et d'autre part, qu'il implique une assez lourde installation, avec un grand plateau, trois ordinateurs et une caméra. Mais en l'occurrence, tout est dans les neurones. Et chez ces étudiants, les neurones n'ont rien de virtuel.
(1) Les autres étudiants sont Marie-Emilie Brun, Sylvain Buffet, Garry Williams, Dimitri Pean et Charles Vernier.
On peut découvrir le descriptif vidéo complet du jeu sur le site http://www.guerillagraphika.com/
EDIT : le dernier lien est une vidéo qui présente le jeu. C'est vrai que c'est plus un concept qu'un jeu, mais ça peut offrir gros de possiblité..
Dernière modification par Hatake (09/07/2008 15:48:37)
Hors ligne
Pages: 1